Les principes de l'homéopathie

L’homéopathie soigne des malades et non pas des maladies. «L’individualisation» du remède est essentielle. On doit donc veiller à choisir le remède de manière personnalisée car chaque personne exprime sa maladie de façon spécifique.

 

«La loi de Hering» ou loi de guérison est un principe qui permet de vérifier si le remède donné va dans le sens de la guérison ou a provoqué une aggravation ou un déplacement des symptômes. Par exemple si on traite des symptômes de peau qui disparaissent après la prise du remède mais qu’à la suite de ça apparaissent des troubles pulmonaires, on en déduira qu’il y a une aggravation de son état car selon la loi de Hering, la guérison doit se faire de l’intérieur vers l’extérieur, du haut vers le bas et dans le sens inverse de l’apparition des symptômes. Le suivi de cette loi nécessite donc un apprentissage approfondi et une attention particulière.

 

«La dynamisation» c’est le nombre de dilutions (déconcentration de la matière) et succussions (impression d’un taux vibratoire) que le remède a rencontré.

C’est un paramètre important qui influencera le niveau d’énergie du remède et de ce fait, sa profondeur d’action.

 

«L’infinitésimalité» est un autre principe homéopathique qui signifie que plus l’on dilue la matière, plus grand est l’effet thérapeutique.

A partir d’un certain nombre de dilutions, le remède homéopathique ne possède plus de principe actif décelable au microscope et c'est là qu'on entre dans un paradoxe scientifique qui laisse perplexe bien des gens. Malgré tout il existe de nombreux cas cliniques suffisamment documentés, surtout en Inde, pays dans lequel l'homéopathie est pleinement intégré dans le système médical. Mon expérience personnelle m'a complètement convaincue de l'efficacité de l'homéopathie uniciste qui va bien au-delà d'un simple effet placébo.
 

L’homéopathie nous invite à voyager dans le monde encore mystérieux de l’infiniment petit, invisible à nos yeux mais avec une action bien réelle sur le corps et l’esprit de la personne.

© 2017-2020 Ruby Höldrich